À Rilleux-la-Pape les Blossom Tape ont eu droit à un résumé. L’occasion de vous les faire redécouvrir.
Dahbia : Deux pieds qui prennent racine dans un jardin ou bien le henné sur les pieds d’une mariée ? A vous de voir.
Song for a stiletto : Sachant qu’un stiletto désigne à la fois un escarpin à talon aiguille et un poignard à lame fine, et qu’une minute fait 60 secondes, quel est la taille de la caméra ? Peut-on en déduire l’âge de la réalisatrice ?
Super Pomme : Voilà un film qui devrait tous nous réconcilier avec la tarte Tatin et les Super-héros.
Loreleï : Loreleï est une nymphe de la mythologie germanique qui attire les navigateurs du Rhin à la perdition par ses chants, comme les sirènes de la mythologie grecque. Mais ça c’était avant.
Rose Organique : Vous souvenez-vous des « bébés roses », ce mélange de lait et de grenadine ? Apparemment la réalisatrice n’a pas oublié, elle.
Fantaisine : Comme on fait son lit on se couche…
La revanche de patate : Si t’as pas la patate, t’as la frite ! Et réciproquement.
Québec – Snowbells : Ce film œuvre comme une remontée dans le temps et nous pousse malgré nous vers nos souvenirs d’enfance ; les carillons, comme des flocons, enveloppant nos cœurs d’une douce mélancolie.
Réminiscence d’une cabine 35 mm : A travers la disparition de la pellicule 35 mm, on peut sentir l’hommage au cinéma et à tout ce qui a jalonné son histoire : du muet au parlant, du noir et blanc à la couleur, du film au numérique. Et maintenant, quel avenir pour le cinéma ?
Avec Louis Do et Alice de Lencquesaing, ça parle de La nuit du Chasseur, de Papa est en voyage d’affaire, de Fanny et Alexandre, du Cuirassé Potemkine et de Crin Blanc… Ça se chamaille gentiment et ça rit beaucoup.
J’avais passé un bon moment aux Toiles en les filmant à la rencontre autour du film Au Galop. Le plaisir se prolonge au montage…
Ça s’en va et ça revient ! Le rendez-vous de ceux qui ont des choses à voir, à dire et à montrer… Pour cette 5ème séance la médiathèque de Rillieux-la-Pape programme quelques une de mes Blossom Tape.
« Après le film « C’est vous qui voyez ! » réalisé ensemble le 29 septembre, et qui pourrait être notre générique d’ouverture de séance, nous vous proposons une plongée dans le travail éclectique, coloré et joyeux d’une jeune réalisatrice de la région parisienne, Sophie Goudjil. Navigant entre documentaires et fictions, images réelles et animations, œuvres expérimentales et contes de notre enfance, elle nous fait découvrir son univers léger, poétique et musical. Tout en finesse et délicatesse, son œil, sa caméra, nous donne à voir un monde plein d’humour et de douceur, loin des affres de la crise qui nous entoure. Une belle respiration comme un beau souvenir d’enfance qui remonte à notre mémoire. »
Merci à Stéphanie Hollard et Hélène Bitauld pour cette jolie présentation de mon travail.
Ça se passe Samedi 24 novembre à 10h30 83 avenue de l’Europe à Rillieux-la-Pape donc.
La projection en 35 mm expliquée par Bruno Podalydes
À l’occasion du passage au numérique aux Toiles, Bruno Podalydes s’est laissé embarquer avec nous dans une journée de tournage. Voici le premier épisode de nos adieux au 35mm.
Dans mes os il y a donc … des comédies musicales en Normandie avec la grève des frères, sœurs, cousins, cousines juste avant la représentation, les grosses productions musicales entre deux journées de ski alpin, des pièces de l’Italie profonde (voir sauvage) porté à l’écran sans vergogne, des bribes de soirées filmées caméra à l’épaule, des prises de tête métaphysiques dans le métro qui se transforme subitement en forêt, des images en noir et blanc dans ma chambre, de la danse dehors en hivers, des exercices ratés, une avalanche de rose, des lotus et des photos de familles, des souvenirs de voyages mis bout à bout, des lunes et du henné…
Alors oui, tout ça doit être dans mes os…